terça-feira, 30 de agosto de 2016

Wagner Moura, sur de bons rails

Par Alexandre Hervaud  

L’acteur brésilien connu en France grâce à son interprétation d’Escobar dans «Narcos» défend la légalisation des drogues.

Wagner Moura à l'hotel Meuricen le 8 juillet. Photo Martin Colombet. Hans Lucas
Une série produite par une société française, tournée en Colombie avec un acteur brésilien, et diffusée par un géant américain implanté dans 190 pays. Au rayon symbole des fictions mondialisées, Narcos se pose là. Cette série Netflix produite par Gaumont Television revient pour une deuxième saison ce vendredi 2 septembre. Un lancement international façon blockbuster qui méritait bien une tournée promo européenne. Le service de VOD par abonnement a donc promené cet été, de Londres à Paris, Wagner Moura, tête d’affiche de cette plongée dans les cartels colombiens sur fond de «war on drugs» menée par l’Oncle Sam. L’occasion ne se reproduira pas : Moura, 40 ans, incarne en effet pour la dernière fois Pablo Escobar, abattu par la police en 1993.
Qu’on ne hurle pas au spoiler : la mort du fondateur du cartel de Medellín dans cette fournée de dix épisodes fait partie intégrante du plan de com de Narcos, qui sera a priori renouvelé pour une troisième saison focalisée sur un autre cartel. Choisir Moura pour incarner le plus célèbre narcotrafiquant au monde dans une série se voulant réaliste ne coulait pas de source. Un Brésilien svelte ne parlant pas un mot d’espagnol dans la peau du ventru Colombien ? Autant imaginer Jean Dujardin en Winston Churchill pour une série BBC. Avant même d’être confirmé dans le rôle, le natif de Salvador de Bahia file à Medellín pour apprendre la langue de A à Z en quelques mois (et prendre une vingtaine de kilos). Fiction bilingue alternant dialogues en anglais et en espagnol, Narcos est tourné en extérieurs avec un casting international. «J’avais assez honte au début du tournage, car j’y ai rencontré certains des meilleurs acteurs de Colombie, du Mexique, du Chili et d’Argentine, et je n’avais jamais entendu parler d’eux», nous confessait en juillet Moura, superstar en son pays. Le Brésil, plus grand territoire d’Amérique du Sud, est d’après lui «isolé culturellement», langue portugaise oblige. En tournant Narcos entouré d’une équipe aussi diverse, il affirme s’être senti pour la première fois «latino-américain».
Moura naît en 1976, neuf ans avant la fin officielle de la dictature militaire. Sergent dans l’armée de l’air, son père ne discute pas de politique à la maison. Elevé avec sa petite sœur par une mère au foyer, Moura grandit dans un pays où les livres n’évoquent pas le coup d’Etat de 1964, mais vantent un Brésil «sauvé du communisme». Encore aujourd’hui, il dénonce le manque d’information sur le sujet («Il existe une littérature universitaire, mais qui ne touche pas les masses») et regrette l’absence de condamnations «des militaires tortionnaires et assassins» protégés par la loi d’amnistie de 1979. Son premier film en tant que réalisateur, qu’il tournera l’an prochain, sera d’ailleurs un biopic du guérillero révolutionnaire Carlos Marighella, considéré comme l’ennemi numéro 1 de la dictature jusqu’à sa mort, en 1969.
Jeune, Wagner Moura déménage à Rio de Janeiro à la faveur d’une mutation de son père. Quand celui-ci prend sa retraite, retour à la case départ. La famille retrouve Salvador, où le futur Escobar peine à se lier aux autres élèves. Il se lance dans le théâtre «par besoin social, pas par ambition artistique». Il se sent juste à l’aise avec «les gens de ce milieu». Salvador reste aujourd’hui son endroit «préféré au monde». «Ce que je suis devenu, en tant qu’homme et artiste, doit beaucoup à la culture africaine de cette ville, sans doute la plus noire d’Amérique du Sud à cause de son port, utilisé pendant l’esclavage.» Malgré sa passion, Moura préfère la fac de journalisme à l’école dramatique. Il y rencontre sa future femme et travaille brièvement dans un journal tout en continuant à courir les auditions. En 2000, un succès au théâtre l’emmène en tournée dans tout le pays. Le cinéma lui fait de l’œil. Il restera donc à Rio, où il vit encore aujourd’hui, tout en gardant un pied-à-terre à Salvador. Chaque été, ce père de trois enfants y retrouve quelques amis d’enfance pour répéter : depuis 1992, Moura est le chanteur de Sua Mãe («sa mère»), groupe assez anecdotique entre rock et variété.
Son premier rôle majeur devant la caméra est comique. En 2003, il traîne au côté de Dieu lui-même dans Deus é Brasileiro («Dieu est brésilien») road-movie décalé de Carlos Diegues. Depuis la fin des années 90, le cinéma brésilien connaît un renouveau grâce aux réformes du financement des longs métrages. Moura en est l’un des fers de lance, notamment grâce à son rôle de flic violent dans Tropa de Elite (2007) de José Padilha, ours d’or à la Berlinale et carton au box-office qui connaîtra en 2010 une suite plus aboutie. Taxé de fasciste comme en son temps le Robocop de Paul Verhoeven (dont Padilha signera plus tard le remake), le film est ardemment défendu par Moura. «C’est fou d’imaginer qu’un réalisateur puisse penser comme un de ses personnages», réaffirme-t-il, tout en concédant des divergences politiques avec son «ami» Padilha, venu du documentaire. Il lui doit son rôle de Pablo Escobar, le réalisateur étant le producteur exécutif de Narcos, dont il a mis en scène le pilote. Au lancement de la série, pas à l’abri des procès en glamourisation de criminels sanguinaires, Moura avait pointé l’aspect «paradoxal» de son personnage, encore largement adulé à Medellín bien qu’étant «l’un des tueurs les plus impitoyables de l’histoire contemporaine».
Pour ce fan de The Cure et New Order, la série Netflix n’est pas la première expérience en matière de feuilleton. En 2007, il apparaît chaque soir dans la telenovela Paraíso Tropical. «Comme le foot, ces programmes font partie de notre culture, qu’on les aime ou pas», explique celui qui donnera plus tard la réplique à Matt Damon dans Elysium (2013). Une unique aventure hollywoodienne à cette heure pour celui qui n’a pas particulièrement envie de gloire américaine. Vivre deux ans in extenso en Colombie ne l’a pas éloigné de l’actualité brésilienne. Pour ce militant de gauche, qui n’hésite pas à parler politique en interview et à signer des tribunes dans la presse, «les forces conservatrices sont sorties du bois, et des groupes de financiers, de médias et de vieux politiciens ont uni leurs forces pour écarter Dilma Rousseff». Il n’a jamais soutenu la présidente menacée de destitution, qu’il estime «incompétente» tout en reconnaissant son action avec Lula pour lutter contre la pauvreté, mais juge le procédé farouchement «antidémocratique». Ses recherches pour préparer Narcos l’ont amené à défendre la légalisation des drogues : «L’addiction est un problème grave, mais qui devrait être traité comme un problème médical, pas policier.» Il estime que la guerre contre la drogue en Amérique du Sud, pilotée en partie depuis Washington, a fait plus de morts que la came elle-même. Escobar serait sûrement d’accord.

1976 Naissance à Salvador (Brésil).
2003 Premier rôle majeur dans Deus é Brasileiro.
2007 Joue dans la telenovela Paraiso Tropical.
2008 Tropa de Elite ours d’or à Berlin.
2 septembre 2016 Narcos saison 2 sur Netflix.

Alexandre Hervaud 
 
Fonte: Liberation 

domingo, 28 de agosto de 2016

'The Michael Jordan of criminals': how Narcos found a true villain in Pablo Escobar

As the gripping Netflix drama returns, we meet the cast in Colombia to discuss drugs, criminality, and seeking out the man behind the myth.




Murder. Shootouts. Betrayal. Morals twisting until they snap. We’ve seen it all before: Breaking Bad, The Sopranos, The Wire, Boardwalk Empire, Peaky Blinders, Sons Of Anarchy. For the past decade or so TV has been inundated with moody crime sagas. When Narcos debuted on Netflix last year, it could easily have been dismissed as just another one. But Narcos always had an ace up its sleeve. There are criminals. And then there is Pablo Escobar.
If fictional, Escobar’s story would seem absurd. At his peak, the Colombian drug lord is said to have been worth in the region of $30bn – around the same as Warren Buffett, adjusted for inflation. He was so rich he offered to pay off Colombia’s national debt. Escobar’s Medellín drug cartel was responsible for 80% of the global cocaine trade, raking in such colossal quantities of money that it spent $2,500 a month just on rubber bands to bunch banknotes together. Making money faster than he could launder it, Escobar allegedly buried it in barrels. Rumours of immense stashes persist to this day.
ck, and the hunt for Escobar is closing in.
Filmed in the streets, buildings and rainforests of Colombia, with dialogue in English and Spanish, Narcos feels sleekly authentic: action scenes are captured vérité-style, expansive wide shots making full use of the grandeur of the country. The Guide has been invited to poke around a few of its sets, and the devil seems to be in the detail: rather than using a soundstage, a cocaine lab in season two has been built into a disused factory in Bogotá’s centre: bricks of “cocaine” stacked against every wall, heaps of the white stuff on tables – it’s usually milk powder, if you’re interested – and equipment bubbling away into labyrinthine webs of pipes and flasks. (“Could we actually make cocaine here?” says a production designer. “Sure!”) For a US show it feels international, hurling viewers onto the very same streets where many of the things you see in the show actually happened.
All this authenticity would be for nothing, though, without the right man playing Escobar. For Narcos, Brazilian actor Wagner Moura has been handed the task of portraying “El Patrón”. Moura was a gamble. But director José Padilha offered him the role after the two worked together on Brazilian cop drama Elite Squad. The problem was, Moura didn’t any speak Spanish. When playing Escobar in a show in which half the dialogue is Spanish, this was a concern. So Moura spent months away from his family in Medellín on a Spanish-language course. Worried that he didn’t look like the pot-bellied Pablo, he piled on 40lbs (“You just eat delicious things. So I did that professionally”).
He read everything about the drug lord he could find. Gradually, he sculpted his own version of Escobar, as a cool, collected leader prone to bursts of terrifyingly pragmatic violence. “I didn’t try to imitate Pablo or be like him. I just tried to learn as much as I could,” says the actor. Despite his Brazilian accent causing mockery among some Colombians, Moura created a compellingly complex villain – one whose actions were made all the more shocking by their proximity to historical fact.




Because, for all his “man of the people” posturing, Escobar was no Robin Hood. In 1989, he masterminded the bombing of Avianca flight 203 – killing all 107 people on board – just to assassinate one presidential candidate, whom he later discovered didn’t even get on the plane. Escobar is said to be responsible for around 7,000 deaths. For years, there was war on the streets of Colombia. To some Escobar was a saint. To most he will always be a monster. This is the quandary Moura and Narcos wrestle with.
Moura is at pains to avoid portraying Escobar as the shark-eyed bogeyman he could be in a lazier series. “It was important not seeing him as ‘bad’ or ‘good’, because we all have that shit in ourselves. We just don’t allow that part to go further.” You never agree with Pablo’s actions, but they never seem like a jarring and abrupt moral volte-face, either. Moura’s Escobar is a family man, a friend, many of his worst actions driven by worry and weakness. His wife Tata (Paulina Gaitán) is a huge and perennial influence. “Even Osama bin Laden was a human being, you know?” says Moura. “He had people who liked him. He had family. In the neighbourhood Pablo built, he’s still loved. And how could you blame those people? When your government doesn’t give you anything and some guy says, ‘Hey, I’m gonna give you a house,’ how can you not like him?”
This blurred line between good and evil extends to the desperate pursuit of Escobar by DEA agents Steve Murphy (American actor Boyd Holbrook) and Javier Peña (Pedro Pascal, best known for meeting a grisly end thanks to some thumbs as Prince Oberyn in Game Of Thrones). Narcos shows their fascinating, Zero Dark Thirty-esque mission, not to arrest Escobar, but to kill him. Idealistic and wanting to single-handedly solve the Colombian drug crisis, Murphy (who also acts as the series’ narrator) moves to Colombia, unprepared for the extent to which rules are routinely bent, while his reluctant new partner Peña, more experienced in the ways of this world, has little problem with the dirtying of hands. By season one’s end, neither can claim innocence.
As with Escobar, Murphy and Peña are real people. Both Holbrook and Pascal have become close with their real-life counterparts, meeting them for research and attending Quantico with them for DEA training. Neither are under any illusions that this is a tale of the White Knight of USA riding in to save the day. The DEA has no problem killing, exemplified by the first episode’s brutal slaying of Escobar henchman Poison in a restaurant shootout. There were reprehensible actions on both sides. “Steve’s a good friend of mine,” says Holbrook. “Funny, goofy, got a lot of balls. But is he a hero? No.”
These moralistic greys are what makes the saga of Escobar so compelling – and why it’s been told so many times. As a result, understandably, some Colombians are fed up with their country’s vestigial association with crime and are upset this nerve is being prodded once again. “There is controversy,” says Moura. “We are a big series made by Americans with a Brazilian playing Pablo Escobar. Colombians are sick of narcos shows anyway, even the ones produced by themselves.”
Despite the country’s transformation over the past two decades into a tourist hotspot, the cocaine and Escobar era remains a stubborn stain. “They suffer so much prejudice,” Moura continues. “Showing their passports and people saying, ‘Oh, you’re Colombian. So you have cocaine.’ So you can understand how they’re sick of it.” Holbrook agrees, saying the Colombians they’ve met find it “embarrassing that we’re not talking about a hero, we’re talking about a criminal. But,” he concedes, “it is the Michael Jordan of criminals.”



It’s an apt comparison, and Narcos’ first season would have been remiss not to show some of the pizazz that comes with being one of the richest men in the world. Escobar had girls, cars, planes, houses and status. But, far from glamorising it, we see the grimy depths he had to plunder to get them, and how easily they’re lost. No one could ever say this is a tale preaching a moral that crime pays. Season two deals with Escobar on the run: paranoid, cornered, hunted. Any residual glamour is gone. For obvious reasons, there will not be a third season, at least not in the current guise. Most people know exactly how Escobar’s story ends, and Narcos finishes in the very same way, right down to using the same building where it happened.
The Escobar of Narcos is every bit as antiheroic as Walter White or Tony Soprano, and making you invested in him in a similar way to those layered creations is probably the show’s biggest achievement. There remains something endlessly fascinating about organised crime, and still no criminal is as fascinating as Pablo Escobar. That’s why he still consumes us, and why Narcos will almost certainly not be the last telling of his tale. But it feels like the definitive one.
Escobar also consumes Moura, who seems relieved, at least in part, that Narcos is winding down. Playing Pablo comes with certain emotional compromises, the transformation more than the simple application of a gaudy shirt. “I gave myself so much for this project, for this character,” he says. “It’s a very important part of my life.” The weight of that responsibility will soon be lifted; the literal weight of Pablo, too, can be shed. “I’m excited about getting rid of Pablo,” he beams. “I just want to get thin again!”


sexta-feira, 26 de agosto de 2016

Wagner Moura: há um holofote internacional iluminando o golpe



247 - O ator Wagner Moura, crítico do processo de impeachment, agradeceu as declarações divulgadas nesta quarta-feira 24 por artistas e intelectuais globais como Susan Sarandon, Noam Chomsky e Oliver Stone, contra o golpe parlamentar no Brasil e em apoio à presidente Dilma Rousseff. 
"Estamos profundamente agradecidos por essas importantes palavras de apoio de nossos colegas na Grã-Bretanha, Estados Unidos, Canadá e Índia. Os políticos corruptos que lideram a articulação para depor Dilma têm de saber que há um holofote internacional iluminando suas ações", disse Wagner Moura.
"Se eles derem continuidade ao seu plano, serão lembrados pela história como os responsáveis pelo mais sinistro ataque à democracia desde o Golpe de 1964", acrescentou o ator.
Leia aqui o manifesto dos artistas e intelectuais divulgados nesta quarta.

Fonte: Brasil 247

quinta-feira, 25 de agosto de 2016

Crítica: na segunda temporada de 'Narcos', Escobar continua ambíguo Leia mais sobre esse assunto em http://oglobo.globo.com/cultura/revista-da-tv/critica-na-segunda-temporada-de-narcos-escobar-continua-ambiguo-19989265#ixzz4IOHCpBTi © 1996 - 2016. Todos direitos reservados a Infoglobo Comunicação e Participações S.A. Este material não pode ser publicado, transmitido por broadcast, reescrito ou redistribuído sem autorização.

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Série da Netflix estrelada por Wagner Moura reestreia em 2 de setembro.
 


RIO – A chapa vai esquentar em Medellín, promete o primeiro capítulo da segunda temporada de “Narcos”, a série da Netflix que dramatiza, em ritmo de thriller policial, a ascensão e queda do traficante colombiano Pablo Escobar (1949-1993). O cerco ao criminoso, que construiu uma rede de tráfico de drogas com ramificações por todas as Américas (e até fora delas) nos anos 1980, começa a se fechar. O destino do protagonista é público e notório, mas ainda impressiona a forma como o programa consegue manter o espectador ligado nos passos de mocinhos e bandidos que nos ensinou a amar.
O uso de imagens e fotos de arquivo do sangrento reinado de Escobar continuam a nos lembrar que nem tudo é ficção na história do homem que matou centenas de inocentes e explodiu aviões e edifícios para manter o seu império. O chefe do cartel de Medellín consegue escapar ileso à retomada do presídio La Catedral, onde havia montado uma estrutura de regalias, e prepara-se para se vingar de colaboradores — no crime e nas esferas públicas — que possam ser uma ameaça à sua liberdade. Elimina concorrentes e traidores a sangue frio, mas promete à mulher não se afastar mais da família.
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É o caráter ambíguo do protagonista – traficante diante da lei, figura robinhoodianesca aos olhos do público, pai de família amoroso — que faz de “Narcos” um herdeiro direto dos seriados que celebram antiheróis, como Tony Soprano, de “Família Soprano”, ou Walter White, de “Breaking bad”. Grande parte dessa empatia pelo personagem deve ser creditada à equipe de roteiristas e, principalmente, à performance de Wagner Moura. O formidável ator está por trás do bigode de Escobar, capaz de meter uma bala na testa de um desafeto com a mesma naturalidade com que afaga a cabeça do filho ou se entrega aos carinhos da mulher, como há muito não se via.
As coisas também não andam muito boas para os lados das forças do “bem”. Connie (Joanna Christie) não aguenta a pressão em Medellín e volta para os Estados Unidos, deixando o marido, Steve (Boyd Holbrook), o agente americano que narra a caça a Escobar, sem o apoio emocional para enfrentar a tarefa. No auge da crise conjugal, ele tem seu momento de Capitão Nascimento, ao espancar um executivo americano flagrado cheirando cocaína no banheiro do aeroporto, justificando com a estatística que seis pessoas morreram para garantir aquele prazer. O ponto de vista da série é americano, mas seu alcance não tem barreiras.
 
Fonte: O Globo 

quarta-feira, 24 de agosto de 2016

Pablo Escobar foge da cadeia em trailer da segunda temporada de Narcos

Com Wagner Moura vivendo o narcotraficante, os novos episódios da série chegam à Netflix às 4h01 do dia 2 de setembro.



A tensão só aumenta com a fuga de Pablo Escobar (Wagner Moura) da cadeira – e a caçada a ele promovida pela polícia – no novo trailer da segunda temporada de Narcos. O vídeo foi divulgado nesta terça, 23, pela Netflix, que faz a estreia dos novos episódios da série às 4h01 do dia 2 de setembro.
Além de Moura – cujo papel em Narcos já rendeu a ele uma indicação ao último Globo de Ouro –, personagens chave como Steve Murphy (vivido por Boyd Holbrook) e Javier Peña (Pedro Pascal), os agentes do DEA norte-americano com a missão de capturar os chefões do narcotráfico, também são novamente mostrados no trailer.
A primeira dezena de episódios de Narcos foi lançada em agosto de 2015, sendo bem recebida por público e crítica. A série, produzida por José Padilha (diretor de Tropa de Elite), também causou reboliço nas redes sociais por causa do sotaque que Moura apresenta ao falar em espanhol nas cenas.
Recentemente, foi revelada a lista de indicados ao Emmy deste ano, dominada principalmente por Game of Thrones, da HBO. Contudo, pelo tema de abertura de Narcos – a música “Tuyo” –, o brasileiro ex-Los Hermanos Rodrigo Amarante concorre ao prêmio Melhor Música de Abertura na cerimônia, que acontece em 18 de setembro, com apresentação de Jimmy Kimmel.
O estrelado elenco da série ainda conta com Eric Newman (Children of Men), Chris Brancato (Hannibal), Stephanie Sigman (que esteve no último filme de James Bond, 007 Contra Spectre, de 2015), Luis Guzman (Boogie Nights), entre outros.
Assista ao novo trailer abaixo.



Fonte: Revista Rolling Stone

segunda-feira, 22 de agosto de 2016

Filmografia - Carandiru 2003

SINOPSE
Carandiru, história baseada em fatos reais e no livro escrito pelo médico Drauzio Varella (Luiz Carlos Vasconcelos), começa quando ele resolve fazer um trabalho de prevenção à AIDS no maior presídio da América Latina: a Casa de Detenção de São Paulo, o Carandiru, vítima de um dos dias mais negros da história do Brasil, quando a Polícia Militar do Estado de São Paulo, a pretexto de manter a lei e a ordem, fuzilou 111 pessoas. Ali, o médico toma contato com o que, aqui fora, temos até medo de imaginar: violência, superlotação, instalações precárias, falta de assistência médica e jurídica, falta de tudo. O Carandiru, com seus mais de sete mil detentos, merece sua fama de “inferno na terra”. Porém, nosso personagem logo percebe que, mesmo vivendo numa situação limite, os internos não representam figuras demoníacas. Ao contrário, ele testemunha solidariedade, organização e, acima de tudo, uma grande disposição de viver. Não é pouco e é o suficiente para que ele, fascinado, resolva iniciar um trabalho voluntário. Oncologista famoso, habituado a mais sofisticada tecnologia médica, Dráuzio Varella pratica a medicina como os antigos: com estetoscópio, olhar sensível e muita conversa. 

FICHA TÉCNICA
Direção: Hector Babenco
Roteiro: Victor Navas, Fernando Bonassi, Hector Babenco
Produtor: Hector Babenco
Ano: 2003
Gênero: Drama, Crime
Duração: 145’

ELENCO
Luiz Carlos Vasconcelos (Médico)
Milton Gonçalves (Chico)
Ailton Graça (Majestade)
Maria Luisa Mendonça (Dalva)
Aída Lerner (Rosirene)
Rodrigo Santoro (Lady Di)
Gero Camilo (Sem Chance)
Floriano Peixoto (Antonio Carlos)
Ricardo Blat (Claudiomiro)
Vanessa Gerbelli (Célia)
Leona Cavalli (Dina)
Wagner Moura (Zico)
Caio Blat (Deusdete)
Julia Ianina (Francineide)
Sabrina Greve (Catarina)
Lázaro Ramos (Ezequiel)

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Wagner Moura interpreta Zico, que é amigo de infância de Deusdete e Francineide. Zico vende drogas dentro da prisão.




Veja: 


Fonte: Filmes Brasileiros